Découverte fascinante en mer Méditerranée

L’Egypte n’as pas fini de nous étonner. Heracleion, ancienne ville égyptienne  disparaissait il y a environs 1200 ans, engloutie sous la Méditerranée. Cette Cité portuaire datant du 8ème siècle avant J-C vient d’être retrouvée à 45 mètres de profondeur, près de 6.5 km au large de la côte.   Des chercheurs ont effectués des fouilles dans une zone  de 11 sur 15 kilomètres dans la partie ouest de la baie d’Aboukir, et c’est le chercheur Franck Goddio qui a réussi à localiser l’emplacement de l’ancienne cité engloutie, grâce à des équipement très sophistiqués. Les vestiges ont ensuite été remontés à la surface, afin de les analyser.   La pêche fût fructueuse, puisque 64 bateaux, des pièces d’or, des poids faits de bronze et de pierre, des statues de 5 mètres de haut, des centaines de petites statues représentant des divinités passées, des stèles de pierre gravées en hiéroglyphes ou en grec ainsi que des dizaines de petits sarcophages qui auraient autrefois contenues  des animaux momifiés, ont été remontés à la surface.   Les premières analyses attestent que la Cité a été engloutie à la suite de phénomènes géologiques et de l’élévation du niveau de la mer, puisque, selon les chercheurs, l’analyse de l’emplacement indique une liquéfaction passée du sol.   La pression des grands bâtiments, combinée à une surcharge de poids due à une inondation inhabituellement élevée ou à un raz de marée a pu considérablement comprimer le sol et forcer l’expulsion de l’eau qui y était contenue. L’argile perdant rapidement du volume […]

La France rend 240 antiquités à l’Égypte

D’époque pharaonique, byzantine ou romaine, les pièces avaient été cachées dans des répliques d’objets de valeur. Le président du Sénat, Gérard Larcher, accueille le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi, jeudi 27 novembre 2014 à Paris. Stockées depuis à l’aéroport Charles de Gaulle, elles seront exposées temporairement au musée égyptien du Caire. Quelle est la valeur de ces pièces ? Des dizaines de statuettes de serviteurs funéraires, des amulettes en or, de la monnaie, des éléments de sarcophages… À deux reprises, en 2010, c’est en ouvrant des répliques d’antiquités, identifiées comme telles, que les douaniers de l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle avaient eu la surprise de découvrir environ 240 objets, bien authentiques ceux-là. Après avoir été stocké plus de quatre ans à l’aéroport, le trésor va enfin être rendu à l’Égypte en marge de la visite en France du président Abdel Fattah Al Sissi. Les objets, qui datent surtout de l’époque pharaonique, mais aussi byzantine et romaine, proviennent de plusieurs fouilles illicites. « Ces fouilles ont certainement été pratiquées dans une nécropole, précise Ali Ahmed, directeur des rapatriements au ministère égyptien des antiquités. Selon moi, elles ont été trouvées en majorité à Saqqara et Héliopolis [près du Caire], mais il faudra attendre leur retour pour les analyser et déterminer leur provenance exacte ». Égyptologue, Ali Ahmed est particulièrement impatient de découvrir une stèle, brisée en deux, portant une scène gravée d’offrandes à Osiris par un noble égyptien. « En analysant les inscriptions, nous pourrons en savoir plus sur ce personnage encore non identifié », précise […]

Descubren un busto del faraón egipcio Tutmosis III

Un equipo francoegipcio de egiptólogos ha descubierto en el interior del templo de Armant, a 25 kilómetros al sur de Luxor, un busto del faraón egipcio Tutmosis III (1490-1436 a.C.), durante las excavaciones que realizan en el lugar ha informado a la agencia EFE el jefe del proyecto, Christophe Thiers. El busto, parte de un coloso, fue extraído este lunes después de su hallazgo hace unos días. « No es una gran novedad encontrar este tipo de bustos, pero este en concreto se encuentra en muy buen estado y nos permitirá profundizar nuestro conocimiento sobre el templo de Armant », ha dicho Thiers en una entrevista telefónica. Los próximos pasos, según el responsable, son la limpieza y la restauración del busto, que se guardará en un depósito mientras se realizan estas tareas, que no se completarán hasta la próxima misión, prevista para los próximos meses de marzo o abril. Equipos españoles en Egipto Este proyecto conjunto comenzó en 2004 y es llevado a cabo por un equipo de egiptólogos del Instituto Francés de Arqueología Oriental (IFAO) y del Ministerio egipcio de Antigüedades. El pasado fin de semana, el ministro egipcio de Antigüedades, Mahmud al Damati, visitó las tres misiones españolas presentes actualmente en Luxor acompañado por el embajador de España en El Cairo, Arturo Avello, y la consejera cultural de la Embajada de España en Egipto, Montserrat Momán. Estos tres proyectos se corresponden a la misión hispanoitaliana de Min Project -dirigida por la española Milagros Álvarez y la italiana Irene Morfini-, el […]

Découverte d’un crane égyptien contenant les empreintes du cerveau

Des archéologues tentent de percer un mystère entourant la découverte d’une momie égyptienne de 2000 ans dont le crâne contient les empreintes laissées par le cerveau, selon un rapport dans Live Science . Le crâne montre les vaisseaux sanguins qui entourent le cerveau dans une membrane appelée les méninges et les scientifiques tentent maintenant de reconstituer le processus exact qui aurait pu permettre à de telles structures fragiles de laisser une empreinte dans l’os dur du crâne. « C’est le cas le plus ancien de gravures vasculaires momifiées qui a été trouvé » dit le Dr Albert Isidro à Live Science. Jusqu’à présent, il n’y a eu que quelques rapports anecdotiques de cas similaires. Le crâne provient des restes momifiés d’un homme retrouvé en 2010, avec plus de 50 autres, qui avaient été conservés dans du bitume (une huile visqueuse) mélangé avec des draps. Les momies ont été trouvées dans la nécropole de Kom al-Ahmar / Sharuna dans la zone sud de Hierakonpolis en Egypte, qui remonte entre la fin de la 26ème dynastie et la période ptolémaïque de l’Egypte ancienne (550-150 avant JC). Parmi les cinquante corps, seule cette momie (identifié comme maman W19) contenait des empreintes des vaisseaux sanguins à l’intérieur du crâne, que les scientifiques ont décrit comme reflétant « des détails anatomiques exquis ». Les chercheurs ont même pu identifier l’artère méningée moyenne du cerveau. Dans un nouveau rapport sur ​​la découverte, publiée dans la revue Cortex, les chercheurs expliquent que pendant le processus de momification, le cerveau a été […]

L’Egypte va bientôt récupérer 570 pièces d’antiquités volées

Ali Hamad Ali, directeur du département égyptien des antiquités, a confirmé que le gouvernement ne tire pas un trait sur les antiquités égyptiennes exportées et exposées à l’étranger, soulignant au passage qu’il y a près de 570 objets concernés, dont 271 en France et 111 aux USA, qui ne sont pas enregistrés sur la liste des objets exportés. Il a ajouté qu’avant 1983, il y avait une loi qui autorisait le commerce de ces objets, avec une obligation pour chaque vente d’être accompagnée d’un certificat d’exportation émis par le musée égyptien, les objets concernés n’ayant pas reçu de certificat ont donc été exportés illégalement. Ali Hamad Ali indique que le problème principal concernant ces objets et qu’ils ne soient pas enregistrés comme pièces archéologiques exportées suite à des fouilles clandestines secrètes, précisant que cela permettrait à ces pays étranger d’obtenir la documentation et les certificats de façon légale. Source : « الآثار المستردة « : 570 قطعة أثرية منهوبة تستردها مصر قريبًا 

Meïdoum : développement du site

45 km seulement séparent la pyramide de Meïdoum, sur­nommée la pyramide incomplète, de celles de Gizeh. Une petite distance qui a convaincu le ministre du Tourisme, Hicham Zaazoue, d’ajouter ce site au plus important circuit touristique d’Egypte, celui du plateau des pyramides de Gizeh. « La pyra­mide de Meïdoum, avec ses deux temples ainsi que les tombes qui sont à côté, est ouverte à la visite », explique Nadia Achour, directrice générale des antiquités égyptiennes à Béni-Soueif. Selon elle, le visiteur a la possibilité de découvrir dans ce site archéolo­gique, en plus de la pyramide, des tombes et des temples bien préser­vés malgré leurs âges reculés (2686 av. J.-C. – 2613 av. J.-C.). Bien que le site soit facilement accessible grâce à trois différentes routes (Le Caire-Assiout ouest, Le Caire-Assiout est, et la route agri­cole Le Caire-Béni-Soueif), et malgré cette richesse archéolo­gique, il est malheureusement peu fréquenté. Cela est dû au manque de services et d’activités touris­tiques pour attirer les visiteurs. Afin de combler ces lacunes, un projet de réaménagement et d’in­vestissement touristique va être entrepris dans toute la région, y compris dans l’oasis de Meïdoum située tout près du complexe archéologique. L’oasis de Meïdoum s’étale sur une superficie de 10 feddans (4,2 ha). Son excellente localisation lui permet d’installer plusieurs services touristiques. « Le gou­verneur de Béni-Soueif, le conseiller Magdi Al-Batiti, a pro­posé au ministre du Tourisme d’insérer la région de Meïdoum dans le programme touristique des pyramides de Gizeh, et de présenter l’oasis à l’investisse­ment, pour la mettre sur la carte touristique mondiale », explique […]

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